Textes Persos

Sur la gauche en trente  (Textes Persos) posté le jeudi 30 août 2007 20:00

Trop de problèmes dans la file d'attente, les poèmes défilent

Comme des attentats dans les tentes, je me promène et j'enfile

Ces rimes sur un rythme absent mais près de la rive

J'écris comme je dérive dans ma vie, je prend des risques

Je rigole de ma gueule, parait que les gaulois ont la gaule,

Veulent du son qui dégueule, mais seul et tête sur les épaules

Loin des pôles d'attraction, des pôles positions,

Scrutant l'horizon sous inquisition, je vois trop d'indispositions.

Prêt à tout pour mes atouts, autour de nous, y a du graff

Des fous de foot et d'orthographe, des traces d'autographes,

En manque d'instrus, c'est grave, en manque de gars braves,

En bas, je vois qu'en face du gent-ar bavent des esclaves barges,

Et des bandes de barbares dans le bar me parlent d'Ali Baba,

Je pense à Sindbad, un bad boy et Schéhérazade,

Pas de cow-boys à la base, barre-toi, je passe plus à la barre

Car toi, je m'en carre, ton car, je le fracasse à la batte,

CRS au zoo, libére mes mots, fais-moi un ton-car

 Dans le vacarme je roule mon dard, ensuite je m'occupe de ton cas

Dans ta cache, arrache-toi, c'est pas de la mâche

Que je rumine ou fume, ma rage se consume sous du fat hash

Amour et haine sans pitié ne machent pas leurs mots,

Trouve-moi du temps pour l'amitié, je croise trop de gens pas normaux,

L'argent pourrit le cerveau, le rend merdeux et vils dans ma ville,

Ils ne connaissent pas le Une-Deux et Trois Guerres serviles

Rend-moi service, prend mes vices et comprend mes vertus,

J'apprend mes vers, sûr de ne pas vouloir les voir perdus,

Et balancées dans la nature, l'air dur mais sans verdure

Aussi sûr que ces mots fissurent tes murs, chient sur

 Tes murmures ma haine pour mes soeurs et frères durent

Mon amour pour mes soeurs et frères durent...

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C'est l'histoire...  (Textes Persos) posté le mercredi 27 juin 2007 00:44

C'est l'histoire d'une bande de salopards,

L'histoire de quelques hommes assoiffés de pouvoirs,

Ils ne sont pas là seulement pour conquérir leur monde ou leur territoire,

Mais pour qu'on s'en souvienne aussi dans les livres d'Histoire.

Ces gens n'ont vraiment pas peur, ils ont choisi leur rôle,

Des libérateurs, ces sont souvent des affabulateurs, parfois des dictateurs,

Ils sont au contrôle de quelques nations, de quelques sociétés,

Ont du pouvoir dans leurs médias, peut-être dans ta municipalité,

Mais ces gens-là sont des bâtards, des bêtes de connards,

Qu'il faudrait enfermer pour la merde qu'ils sèment tôt ou tard.

C'est la merde et tu le sais dans plein de régions, un truc de fou,

Mais toutes ces guerres trouvent un intérêt pour des gens de chez nous,

Ils habitent à quelques kilomètres de chez toi, de chez vous,

Ils nous représentent parfois aux élections pour aller vendre leurs cailloux,

La vérité c'est que j'ai la haine et les larmes aux yeux,

Quand je pense à ces enfants partout armés de ces putains de jeux,

Tous conditionnés, le pire c'est qu'ici même pistolets à pétard,

Reproduction de schéma qui tôt ou tard nos forcent à rentrer dans le lard,

A avoir des avis sur tout sans même connaître le début de l'histoire,

J'ai la haine de connaître celle d'une bande de salopards...

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Freestyle du 16 trois vingt zero sept  (Textes Persos) posté le vendredi 16 mars 2007 07:48

Nous voici déjà en fin de semaine, 8 heures ce vendredi 16 trois

De l'an vingt zero sept, cela vaut bien deux, trois seize, je crois,

Je ne te parle pas de bières mais d'écrire deux ou trois couplet,

On appelle cela un freestyle, ça se travaille pour être écouté.

Ici, c'est de l'écrit car je compte bien le laisser à vie inscrit,

Si t'arrives à la fin de ce récit c'est que ma mission est réussie.

Cela vaut bien le coup avant que t'en boive un à la pause,

Avant même que tu te reposes, je cause de mes causes,

Liberté d'expression, publique, privée, égalité, fraternité,

Des mots que je porte avec fierté, si t'es pas d'accord, va te faire niquer,

Ce sont toutes sortes de paramètres que je devrai divulguer

Mais les secrets sont sacrés, alors, je combats quelques lois promulguées.

Il est tôt ce matin, tu viens de quitter tes draps de satins

Moi, je suis comme un mâtin, un chien, mais je me dis c'est rien,

J'ai lu, j'ai bu les fables de La Fontaine jusqu'à plus soif

Maintenant, j'ai faim et je crois vraiment qu'il manquait plus que toi:

 

Pour improviser un refrain, appuies déjà sur le frein,

Arrête de cliquer partout, tu resteras surtout sur ta faim,

Passe le bonjour à ta famille, à tes collègues, à ton équipe,

Dis leur de passer me voir histoire qu'on soit quite.

 

Second couplet comme un second tour aux présidentielles,

Il semblerait qu'il y ait beaucoup de vautours dans l'évènementiel,

Où sont leurs hirondelles, leurs corbeaux, leurs ribambelles

De discours sur mes environs, où est passé le bordel

D'argumentaires sur mes terres, ils me parlent de l'argus,

De leurs cellulaires, de leurs dernières virées de tordus,

Comment faire pour les éviter, j'ai vite fait de ne pas cataloguer

Leurs erreurs mais quand elles reviennent, combien de fois j'ai bogué,

Combien de maux de crâne, le cerveau enseveli

De toutes leurs conneries, m'ont mis à mal mes envies

De vivre simplement comme un grand, depuis l'enfance,

J'ai tout le temps le même je-m'en-foutisme et la même semence

Qui se révèle de jour comme de nuit, littéralement lunatique,

Un soleil frénétique et des tics dans leurs sémantiques,

Comment faire, je ne sais pas donc je fais et c'est le premier pas

Car lacher l'affaire, je ne sais pas, au coeur de la meute appelle papa

 

Pour improviser un refrain, appuies déjà sur le frein,

Arrête de cliquer partout, tu resteras surtout sur ta faim,

Passe le bonjour à ta famille, à tes collègues, à ton équipe,

Dis leur de passer me voir histoire qu'on soit quite.

 

Je crois que c'est suffisant, à la minute que j'écris, je me dis donc qu'il faut que je trouve une image pour illustrer ce texte que j'ai même pas envie de relire. Il est 8h24 donc j'ai maximum une demi heure et je verrai pour les erreurs plus tard. Merci à toi lecteur, lectrice quelque soit ton âge et maintenant faut que je colle une image et comme un sage que je m'envole. NADE

 

 

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Le Neuf Trois Vingt Zéro Sept  (Textes Persos) posté le vendredi 09 mars 2007 17:58

Aujourd'hui on est le neuf trois vingt zéro sept,

Cela vaut bien un sourire d'écrivain donc ces roquettes

Linéaires traversent le vent des pensées unifiées

D'adversaires virtuels mais réellement diversifiées

Dans leurs actes anti-concurrences, anti-conquérants,

En pack entrée libre, Dante y recense des âmes errantes.

Des mots crades pour des démocrates qui restent assis,

Ce ramassis d'ordures, je les recycle en cette démocratie

Pour que le cycle perdure, ne nous voit pas nous noyer

Dans l'alcool mais nager, embarqué sur des troncs de noyer.

Hièr, on était le huit-trois, j'envoie ce cocktail dans le var

Aujourd'hui, on est le neuf-trois et le phone-tel est trop bavard.

Dans une cabine, avare et misanthrope, l'inspiration au top

Et sous terre, prend l'expiration par derrière jusqu'à la syncope,

Copain, copine, jusqu'à Miami, faîtes ce que bon vous semble,

Quand ma maison tremble, ma raison rassemble des doigts exsangues...

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à toi qui baisse les notes  (Textes Persos) posté le mercredi 03 janvier 2007 21:24

J'aimerai écrire ces quelques lignes car il faut que je reste digne,

Et je le signe comme d'hab', Nade, un arabe qui te fait signe

A toi qui reste anonyme, mais souhaiterais voir une corde à nos hymnes,

J'ai tous les synonymes et antonymes de ton coeur sans parler de mime.

Toi qui te permet de prendre du bon temps pour descendre les notes,

Quand le blog ne te plaît pas, content ou pas, il faudrait que tu notes

Que personne d'autres que les auteurs et leurs consciences, une drogue,

Ne peut comprendre les hauteurs de ces tristes collines en vogue.

Evidemment, ça doit t'amuser, t'énerver, voire même te déboussoler,

Désolé si ma muse est de t'observer, de te voir debout mais seul et

Prêt à cracher sur la musique de ces mots, pourtant seule échappatoire

Aux infos rabâchées sur nos maux, prise d'otage du pouvoir, tu peux voir

Que je n'ai rien contre toi à part ces phrases, ces quelques phases

Qui n'ont pour seul but à la base que d'enlever les images de ces cases

Où tu les maintiens, enfermées sous la pression d'une mémoire collective

J'ai bien l'impression que même cerné je devrai lancer ces invectives

Car même entre ennemis, comme des samouraï, c'est le respect

Qui doit voir ta haine mise de côté pour l'amour et ses multiples aspects.

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